Fernand Lopez admet des actes de violences conjugales : « J’ai levé la main sur mon ex-conjointe »
Dans une révélation choquante, Fernand Lopez, le célèbre coach de MMA et entraîneur de Ciryl Gane, a admis avoir commis des actes de violences conjugales en 2018. Cette admission intervient à la suite d’accusations portées par Cédric Doumbè, un combattant de renom, après sa victoire au PFL face à Jordan Zebo, un protégé de Lopez.
Lors d’un entretien accordé au Parisien, Lopez a révélé qu’il avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour ces actes de violence datant de cinq ans. Il a exprimé des remords profonds, expliquant : « J’ai levé la main sur mon ex-conjointe, une gifle, ça a été une catastrophe. Je veux préserver ma famille, j’ai une petite fille de 7 ans avec mon ex, c’est dur pour elle. J’ai une autre fille de 11 ans. Un jour, j’ai commis ce geste. Le geste que je regrette le plus de toute ma vie. »
Cette confession a choqué le monde du MMA et les fans du sport qui ont toujours considéré Fernand Lopez comme un professionnel respecté. Les répercussions de cette révélation sur sa carrière et sa réputation restent à voir.
Cédric Doumbè, de son côté, avait vivement réagi après sa victoire en déclarant : « Ce n’est pas Jordan que je voulais mettre K.-O., c’est celui qui frappe sa femme qui a pris ce K.-O. » Il a également affirmé avoir appelé la police après avoir assisté à des violences conjugales au téléphone en direct. Doumbè a expliqué qu’il voulait sensibiliser le public aux violences faites aux femmes et qu’il avait quitté le MMA Factory de Lopez en raison de cette affaire.
Fernand Lopez a réagi aux accusations de Doumbè en suggérant que ses déclarations ne visaient pas à aider la cause féminine, mais plutôt à attirer l’attention sur lui. Il a insisté sur le fait que sa vie personnelle était en train de se reconstruire et que Doumbè interférait avec cette démarche en continuant à contacter son ex-conjointe. Lopez a souligné que la justice avait déjà fait son travail dans cette affaire et qu’il ne fallait pas ternir davantage sa réputation.
Lopez a conclu en déclarant qu’il avait changé en profondeur depuis les événements de 2018, mais qu’il vivrait avec cette affaire pour le reste de sa vie, car il serait qualifié de « quelqu’un de violent » à jamais. « On se sent comme une merde », a-t-il ajouté.
Cette révélation bouleversante suscite des questions sur la responsabilité des personnalités publiques et des athlètes dans la lutte contre les violences conjugales. L’affaire Fernandez Lopez rappelle que personne n’est à l’abri de ses erreurs passées et que la rédemption peut être un chemin long et difficile.
Par ; Njifontahouo Adamou