De nationalité Congolaise, est né le 19 juillet 1993 à Brazzaville d’un père et
d’une mère Congolaise, père d’un enfant, DUSNEY MALANDA est à la base un
Acteur qui c’est ensuite converti en réalisateur, le cinéma na jamais fait partie
de ses rêves, c’est par un concours de circonstance et le plus grand des hasard
qu’il s’intéresse en 2012 lors d’un chantier vacance dans une boutique de
cosmétiques qu’il fait la rencontre de celui qu’il appelle très affectueusement
papa Mahoungou, un célèbre cinéaste congolais connu pour être le réalisateur de la série les déterreurs.

DUSNEY MALANDA deviendra donc l’homme à tout faire sur les plateaux télé
de se grand nom du Cinéma, jusque on 2015 Années où par le truchement d’un
des amis Le nommé Dinel desouza, il fait la rencontre de flaverick beautresor
Kouta, venu à pointe-noire pour lancer la 1er édition du festival des films
congolais festival au quel il s’inscrira en tant Cinéaste pour subir une
FORMATION sur le cinéma c’est donc au sortir du festival que lui vient l’idée
d’intégrer le groupe ciné de flaverick beautresor Kouta, qui s’apprête
A lancé une série télé dénommée (MA JEUNESSE). Cette série comporte 4
saisons, dans la qu’elle il jouera dans les 3 première De 2016 à 2019.
Après cela, sa vie de famille se voit être bouleversée avec l’arrivée d’un
bébé dont il doit s’occuper, il se retire donc de la scène cinématographique
pour se consacrer à sa vie de famille pendant presque 1 an ; ne pouvant
perdre son amour pour le cinéma, il travaille quand même dans quelques
projets cinématographiques En tant que assistant réalisateur et même
metteur en scène, notamment dans celui de son Ami JEANSLY LOUKENGO ou
encore dans celui de MICHAEL MOUD. 1an s’écoule il décide alors pour la
toute première fois de se lancer dans la réalisation d’un film. il s’agit d’un
moyen métrage intitulé INGRID malheureusement celui-ci ne verra jamais le
jour faute de moyen pour le retirer en studio Malgré l’échec de son premier
coup d’essai il décide en 2020 de se relancer dans l’aventure en écrivant et
en réalisant encore une fois un court métrage celui-ci intitulé KINKOKO
avec pour ambition de le sortir, le projeté, et ensuite le promouvoir partout
via les festivals, mais la COVID-19 vient comme pour calmé ses ardeurs, avec
toute restrictions qui en découlent. en dépit de tout cela, le film est quand
même projeté dans une salle de la place de Pointe-noire sur invitation, mais
rencontre tout de même un bon accueil de la part du public lui donnant
ainsi la motivation et le courage d’en faire un long métrage.