Un vent de controverse souffle sur le football camerounais avec l’affaire de Wilfried Nathan Doualla, suspendu pour “double identité” par la Fécafoot. Cette décision risque de compromettre sérieusement la participation des Lions Indomptables à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en 2025.
L’annonce de la suspension de Doualla a été un choc pour le monde du football camerounais. Ce jeune milieu de terrain de Victoria United, déjà présent à la dernière CAN en Côte d’Ivoire, est au cœur d’une polémique sur son âge et son identité. Les médias ont largement relayé l’histoire de ce joueur, présenté comme une pépite du football camerounais.
L’enquête a révélé des incohérences, notamment avec la découverte d’un joueur ressemblant étrangement à Doualla, mais portant un nom différent et étant plus âgé. Cette situation a mis en lumière les défis liés à la fraude sur l’âge dans le football africain, un problème que des personnalités telles que Samuel Eto’o dénoncent depuis longtemps.
La réaction de la Fécafoot et les circonstances entourant la suspension de Doualla ont soulevé des questions sur la gestion de l’administration du football sous Samuel Eto’o. Certains médias locaux critiquent la manière dont l’affaire a été traitée et remettent en question la compétence et la cohérence de la Fécafoot.
Mais au-delà des controverses, l’impact de cette affaire est potentiellement dévastateur pour le football camerounais. Selon les règlements de la Confédération africaine de football (CAF), toute fédération coupable de fraude ou de falsification de documents risque une lourde sanction, y compris l’élimination des deux prochaines CAN.
Avec le risque de disqualification pour la CAN 2025, le football camerounais se retrouve à un tournant critique. L’affaire Doualla met en lumière les enjeux de transparence et d’intégrité dans le sport, tout en jetant une ombre sur l’avenir de l’équipe nationale du Cameroun. Les prochains développements seront suivis de près par les passionnés de football à travers le pays.